Site optimisé pour | Articles les plus récents L'un des derniers décrets d'application de la loi HADOPI a été publié hier au Journal Officiel. On y apprend 2 choses intéressantes : 1) Hadopi ne s'intéressera qu'au réseau P2P. C'est évidemment un choix par défaut car les autres moyens de téléchargement (voir 10 antidotes anti-Hadopi) sont hors de sa portée pour encore un bon moment. 2) Le nom du fichier échangé et relevé par les ayants droits constituera l'un des principaux éléments de preuves. Le contenu du fichier ne sera pas une preuve ni une donnée enregistrée ou conservée ... Alors évidemment, on peut imaginer renommer les noms des fichiers mis à disposition sur les réseaux P2P. Mais voila, dans ce cas, les moteurs de recherche de ces réseaux n'identifieront pas correctement ces fichiers. Du coup mettre à disposition un fichier renommé sera inutile et votre fichier ne pourra jamais être partagé avec d'autres internautes. Par contre, ce petit problème disparaît si les pirates (ceux qui sont encore sur ces réseaux) complètent simplement le nom. Voici donc des exemples de maquillage :
"Pack d' Avatar gratuit représentant Sarkozy.avi" "Affiche anti-Sarkozy pour l'élection de 2012.avi" "300 blagues anti-Sarkozy.avi" "La légende de Zorro mon petit chien qui n'aime pas Sarkozy.avi" "Vends portait de Sarkozy 99 francs.avi" "La vie de Sarkozy : 3 mariages et un enterrement.avi" "Loin de Sarkozy dans l'océan 13° degrés de longitude.avi" "La théorie quantique et sarkoziste du Quantum of Solace.av...

Nicolas Sarkozy se déclare prêt à accueillir en France « si elle le souhaite » Najlae Lhimer, la jeune marocaine de 19 ans arrêtée le 18 février et expulsée le lendemain par la gendarmerie française alors qu’elle venait porter plainte contre les violences infligées par son frère. Ce serait une décision personnelle de Monsieur Sarkozy. Il était temps ! Voilà quinze jours que l’affaire est sur la place publique, que des manifestations ont lieu à Orléans où Najlae est scolarisée et à Chateau-Renard où elle « est accueillie » par toute une communauté depuis des années : plus de 500 manifestants le 6 mars dans cette ville de 2000 habitants !
L’indignation provoquée par cette affaire a finalement conduit M. Sarkozy à se souvenir de sa promesse de campagne de 2007 : la « protection et la possibilité de devenir française » pour « chaque femme martyrisée dans le monde ». Le sort de Najlae, celui de Salima Boulhazar, l’une des jumelles de Clermont-Ferrand expulsée elle aussi de façon inhumaine puis autorisée à revenir disent ce qu’est la politique de M. Sarkozy à l’égard des femmes persécutées : grandes phrases et tremolos dans la voix à la télévision. Persécutions et expulsions sordides dans la réalité.
La décision de M. Sarkozy est, aussi, soit dit en passant, un désaveu cinglant de ses ministres à l’échine bien souple, Besson et Morano, qui, la veille encore, justifiaient l’expulsion.
Elle est aussi et surtout, l’illustration d’une certaine façon de gouv...
Un homme du Centre Météorologique pour les Affaires Internationales de l’Université de Harvard, Martin Kramer, a appelé “l’Ouest” à prendre des mesures pour réduire les naissances des Palestiniens, une proposition qui paraît rencontrer la définition légale internationale d’un appel au génocide. Kramer, qui est aussi un homme de l’influent Institut de Washington pour la Politique du Proche-Orient (IWPPO), a lancé cet appel tôt ce mois-ci dans un discours à la Conférence Herzliya d’Israël, une vidéo de celui-ci est posté sur son blog (“Jeunes hommes superflus”, le 7 février 2010).
Dans le discours Kramer a rejeté les visions communes que la “radicalisation” Islamique est causé par les politiques Américaines telles que la sympathie pour Israël, ou l’appui des dictatures despotiques, et a affirmé que c’était inhérent à la démographie des sociétés Musulmanes comme le Yemen, l’Irak, l’Afghanistan et la Bande de Gaza occupée par les Israéliens. Trop d’enfants, a-t-il soutenu, mènent à trop de “jeunes hommes superflus” qui ensuite deviennent des radicaux violents.
Kramer a proposé que le nombre d’enfants Palestiniens nés dans la Bande de Gaza devrait être délibérément réduit, et a prétendu que cela “se passerait plus vite si l’Ouest arrête de fournir des subventions pro-natales aux Palestiniens avec le statut de réfugié”.
Dû au blocage Israélien, la grande majorité des Palestiniens à Gaza sont maintenant dépendants de l’aide en nourriture des Nations Unies.... On ne comprend rien a la pression organisée par la Commission Européenne au sujet des Ogm, si on refuse de la placer dans le contexte plus général de la liquidation de l'agriculture européenne organisée par le COMECON Libéral. L'Agriculture est depuis longtemps devenue un simple moyen de produire des matières premières agricoles pour l'industrie agro-alimentaire. C'est une tendance lourde du Capitalisme de chercher à intégrer, de force, l'agriculture dans son mode d'organisation. Le mode d'application de ce "de force" a été différent à l'Est et l'Ouest, mais le but était le même, et le résultat équivalent. L'agriculture a tout simplement subi le meme traitement que l'industrie, sous couvert de modernisation, la "Révolution Verte", l'a transformé en simple rouage mineur de l'Economie. Si l'emballement de ce processus date des années soixante, et du développement des circuits de distribution de masse, qui ont eu besoin d'un effondrement des prix des fournitures agricoles pour asseoir leur hégémonie sur la distribution, le début date lui, des années 50, avec l'arrivée massive de la mécanisation et des hybrides. En 50 ans, les rendements ont été multipliés en moyenne par 3, le nombre de paysans divisé par 10, et les prix de vente des produits imposés à la moitié du rentable sont compensés par des subventions. En meme temps on a poussé à la consommation de viande, produit sur lequel repose toute l'orientation stratégique de l'agriculture moderne. Les conséquences écologiques de... " Le rôle d'un président n'est pas de faire campagne pour les présidents de région ", déclarait Nicolas Sarkozy, fin janvier, sur TF1, écrivait l'Express en février 2010
Afin de faire croire à une forme de neutralité, le Président avait laissé, jusqu'à peu, à son Premier Ministre le rôle de chef de parti. Celui-ci continue d'ailleurs à enchaîner meetings et visites sur le terrain aux côtés des candidats.
Ainsi apprend t-on que : "le premier ministre ne regarde plus les sondages. car "Ils sont sujets à caution surtout pour les régionales !" nous apprend Le Figaro et de préciser : "Un dirigeant de l'UMP assure pourtant que Fillon redoute la débâcle et craint d'être «viré» en cas de grand chelem de la gauche"
C'est vrai que ça motive !
Néanmoins, il semble que l'activisme de François Fillon ne suffise pas au Président qui a décidé de s'impliquer personnellement dans la campagne des régionales et de transformer cette élection en un bras de fer entre lui et l'opposition !
Cet abandon de la neutralité, pourtant prévisible, compte tenu du profil du Président, le transforme donc en candidat des candidats et pose une question intéressante : Qui paie les dépenses du chef de l'Etat lorsqu'il se déplace pour soutenir un candidat et sa liste ?
L'Express nous donne quelques réponses sur le sujet
" ... / ... Ces voyages stratégiques tranchent avec les simples allers-retours en province, organisés habituellement au rythme d'un par semaine. Le 8 décembre, Nicolas Sarkozy re...
Et allez ! Les ministres de l’éducation se suivent et se ressemblent, en tous cas dans l’incompétence et la démagogie. Ce matin, alors que je m’apprêtais à m’écrire un mot d’excuse à moi-même pour me dispenser de publication (ben oui, j’avais pas d’idées !), je suis tomber sur cet article du Parisien. Enfin non, c’est pas vrai. C’est sur I-Télé que j’ai entendu parler de l’article du Parisien… Mais bon, le résultat est le même pour vous.
Or donc, Luc Chatel le présent ministre de l’Education Nationale décide au lendemain des vacances scolaires d’hiver et une semaine avant le premier tour des Régionales, de se saisir d’un problème toujours porteur auprès de l’électorat réactionnaire, à savoir le remplacement des professeurs absents.
D’après lui, « seuls 19 % des courtes absences en collège ou lycée sont effectivement remplacées », et le journaliste du Parisien d’ajouter : « Il devenait aussi urgent de calmer des tensions de plus en plus brûlantes chez les parents d’élèves. »
A cet effet donc, aujourd’hui c’est convocation des recteurs de tout le pays pour un petit recadrage maison et la proposition de solutions toutes faites pour pallier à cette peste endémique qu’est l’absentéisme chez les profs.
Car il bien entendu que non contents d’instiller des concepts complètement débiles et surannés dans les têtes blondes de nos gamins, ces crypto-gauchistes sont aussi des feignasses de première. Tout citoyen français qui paye ses impôts et dont les enfants portent d...
En réponse à Laurence Parisot qui ose cette déclaration : "dans la vie, tout est précaire, la santé est précaire, la vie elle même est précaire, alors par quel miracle le travail échapperait il à la précarité ?"
1 / La mise en place d'un système de protection sociale est un devoir civique !
Il est vrai que la vie est précaire, la maladie, la mort, les catastrophes naturelles menacent a chaque instant les edifices fragiles que nous édifions pour nous protéger de cette vérité implacable.
La sagesse voudrait certes que l’on garde à l’esprit cette fragilité , afin de mener notre vie en conséquence.
L’un des désaventages evident de la richesse, c’est le pouvoir qu’elle donne de construire des edifices si monumentaux qu’ils finissent par sembler indestructibles, rendant impossible cet accès indispensable a l’humilité, fondement de la sagesse.
C’est pourquoi il est indispensable , afin de permettre a tous la prise de conscience de cette fragilite humaine, et par conséquent l’accès à la sagesse, de dépouiller les riches de leur pathetiques et illusoires tours d’ivoire.
Arrachons les privilégiés a leur mortifères illusions de sécurité,
Frères d’incertitude, réintégrons dans nos rangs ces pauvres hères qui de par leur richesse s’eloignent de notre commune précarité.
Madame Parisot devrait essayer de vivre avec 150 euros et lui demander de nous montrer comment elle vit un mois complet, avec cette somme. Ca calmerait la dame, je suppose... Car c'est avec ce genre de sommes... Entendu sur RMC, dans l'émission des Grandes Gueules, un responsable de Pole Emploi, s'exprime avec sa voix masquée et déformée, pour conserver l'anonymat et ne pas y laisser son propre emploi.
Le salarié confirme les consignes de radiations à tout va, et donne les méthodes utilisées. De minuscules détails de procédures, une nouvelle case à cocher, la moindre bricole, erreur, rature engendre une radiation. Ca joue la montre en réalité, puisque les formalités refaites, le chomeur va finir par arriver à respecter scrupuleusement les procédures.
La tendance consiste à considérer "tout demandeur d'emploi comme un fraudeur". Les salariés P.E. confirment qu'ils sont dépassés par l'ampleur de la vague de chomage et du nombre de dossiers impossibles à traiter. On apprend que le véritable nombre de vrais chomeurs, dépasse les 5 millions, et approche peut être les 6.
Bravo, l'UMP !!! Le journal mal élevé
Communiqué de presse. Numéro 79. En kiosque le mercredi 10 mars 2010.
A quatre jours des élections régionales, Siné Hebdo vous présente un mode d’emploi des élections, des portraits de candidats que nous aimons bien, issus des luttes sociales : Alexis Antoine et Guy Pavan (ex-Molex), Ali Meziane (AC le feu), Julien Bayou (Jeudi noir) et Guy Eyermann (ex-New Fabris). Pourquoi ces figures radicales ont-elles choisi de se présenter à ce scrutin, parfois sur des listes qui semblent bien éloignées de leur radicalité ?
Siné Hebdo a aussi enquêté en Alsace et en Île-de-France, rencontré les principaux candidats (même le candidat FN alsacien, c’est dire si on prend sur nous !), assisté aux meetings… Bilan : en Alsace, tout le monde est vert. Au sens « écolo » du terme. Et en Île-de-France, c’est surtout la droite qui est verte à l’idée de se prendre, très probablement, une sévère raclée.
Juste avant que les organisateurs du No Sarkozy Day aillent faire des bisous au service d’ordre de la présidence lors du Salon de l’agriculture (Christophe Alévêque revient d’ailleurs sur cet événement majeur dans sa chronique), nous les avons rencontrés. Ils expliquent comment le projet s’est monté, où en est le mouvement à deux semaines du jour J, et ce qu’ils comptent faire après les manifs du 27 mars.
Guy Bedos, de son côté, a choisi de saluer la nomination de Michel Charasse au Conseil constitutionnel. Charasse, ancien socialiste du temps de Mitterrand, avait un... 
En marge du congrès national des députés qui se tient à Pékin, c’est également le moment pour les responsables locaux de discuter tant des projets réalisés l’an passé que de ceux à venir. Lors de cette réunion, une entrée toujours remarquée est celle des représentants des ethnies, représentées à ce parlement de façon proportionnelle à leur nombre dans la région. Si les hommes sont majoritaires dans cette assemblée régionale, les femmes n’en occupent pas moins une place de choix, et comme c’est souvent le cas dans la vie quotidienne, font entendre leurs voix.
À cheval sur le 8 mars, journée de la femme, ces réunions me donnent l’occasion de faire un point sur la condition féminine non pas en Chine, mais dans le Guangxi, ce qui est déjà assez complexe en raison des nombreux contrastes. Par le passé, le rôle de la femme était réduit à sa plus simple expression, mis à part dans le cas de personnages comme l’impératrice Cixi qui eu un destin assez rare pour une femme qui n’était au début que la cinquième concubine de l’empereur.
La polygamie, du moins officielle, ce fut Mao qui la supprima, et ce, dès sa prise de pouvoir et la mise en place de la nouvelle constitution donna aux femmes les mêmes droits que pour les hommes, du moins sur le papier, la mise en application parfois difficile étant un peu commune à tous les pays.
La place de la femme dans le Guangxi est un cas un peu particulier, toujours en raison de son héritage ethnique où, les hommes éta... La Justice a besoin qu’on lui file du fric et qu’on lui fiche la paix. Ce n’est pas plus compliqué, et il faut que le Guignol UMP Band ait sacrément mis le bazar pour se retrouver avec une journée de protestation comme ce 9 mars.
La revendication a priori la plus douteuse est celle du fric. Parce que de toute part, justement, on court après les pépètes, surtout quand la source est publique. Les hôpitaux, les écoles, le secteur social… et tout le reste… et la dette qui occupera nos progénitures... Alors, on peut dire que question fric, ce n’est pas trop le moment. Sauf que. En 2006, avait été publiée une intéressante étude commune aux pays du Conseil de l’Europe sur la part du budget de la Justice dans le PIB. Avec 0,19% de son PIB à la justice, la France se situer au 35e rang européen, derrière l'Arménie, Andorre, la Moldavie, la Roumanie et la Russie, alors qu’en 2004, elle était au 29e rang. Aussi, n’accablons pas Nicolas et MAM, mais 0,19% du PIB pour faire tourner la justice, c’est le miracle chaque jour renouvelé, et ça impose un vrai effort. Une petit exemple qui donne l’ambiance : l’an dernier, la cour d'appel de Versailles avait au épuisé dès le mois de mai les crédits lui permettant d'honorer les frais de justice.
Après vient la question de la paix. Et là, c’est flagrant, avec deux volets.
Le premier est la charge de la mule. Accablant ! Le Guignol UMP Band, c’est un véritable tsunami législatif. Tous les jours ! Entre les déclar... Selon une étude de l'Université de Rennes, le piratage aurait augmenté après la promulgation de la loi Hadopi. Si la part des utilisateurs des réseaux P2P a baissé, le nombre des utilisateurs des techniques de piratage ignorées par l'Hadopi aurait au contraire augmenté.
Et si la loi Hadopi avait l'effet inverse de celui espéré ? Trois chercheurs du pôle télécoms de l'Université de Rennes qui avaient déjà conclu en 2008 que les P2Pistes étaient les plus gros acheteurs de DVD ont dressé un premier bilan précoce de l'impact de la loi Hadopi sur les pratiques des internautes en matière de piratage. Leur étude (.pdf) se base sur le questionnement de "2000 individus représentatifs de la population de la Région Bretagne", interrogés par téléphone du 16 novembre au 23 décembre 2009. Soit environ 3 mois après la promulgation de la loi Hadopi 2.
Pour les besoins de cette étude, Sylvain Dejean, Thierry Pénard et Raphaël Suire distinguent trois catégories d'internautes : les "pirates Hadopi" qui utilisent les réseaux P2P exclusivement visés par la Haute Autorité ; les "pirates non-Hadopi" qui utilisent toutes les autres techniques d'accès illicites aux contenus qui ne peuvent pas être réprimées par la Hadopi (le streaming, le téléchargement sur serveur distant, les newsgroups, l'utilisation d'un VPN...) ; et les "non pirates" qui déclarent écouter de la musique ou regarder des films par Internet mais ne rien faire illégalement.
La promotion de "non pirates"... | | |