Culture : Cinéma
Comme son nom l'indique, ce film québecois aborde les amours… Pas l'amour. Pas pareil. Les "amours imaginaires" que j'aurais plutôt intitulé, si j'avais fait le film : "amoureux aveuglés" ou " les amours, ça trompe énormément…" Heureusement, je ne suis pas réalisatrice et je n'ai vu ce film qu'en tant que spectatrice. Les deux principaux protagonistes du film sont amis dans la vie : lui, c'est Francis, il est plutôt homosexuel/homesexuel (d'après un jeune du groupe qui explique la différence entre un bi-sexuel, un hétéro vaguement homo, un homosexuel occasionnel, un hétéro occasionnel… séquence assez rigolotte). Elle, c'est Marie, hétéro hétéro visiblement… très branchée “vintage”. Elle s'est créé un personnage du genre “femme de la bourgeoisie américaine des années 50-60″ avec chignon-banane et look particulier. Lors d'une soirée entre amis, débarque un “nouveau” de sa province. Une jolie petite tête d'angelot, de héros romain, blond, traits réguliers, sourire à faire fondre comme un marshmallow dans l...
C'est l'histoire de l'irresponsabilité et de son pendant “positif” l'amour et l'attention qu'on porte à l'autre. Ca commence avec trois enfants dont un petit bébé. Les deux aînés s'occupent avec attention de leur tout petit frère et décident de lui donner un nom car il n'en a pas. C'est l'histoire d'un abîme… celui de l'absence et de l'irresponsabilité. De l'absence d'une mère alcoolique. Même présente, elle est totalement “out”. Les deux aînés parviennent à sortir de cet abîme, de cette irresponsabilité maternelle et des blessures qu'elle a provoquées. Mais pour autant, s'en sont-ils vraiment sortis dans la vie ? Tout au long du film, on suit leurs cheminements parallèles ; ils se croisent, sans qu'il y ait de vraies retrouvailles entre eux, donc se “ratent” (en n'arrivant pas à recréer le lien d'avant). Ils se perdent de vue, les deux frangins… chacun dans sa vie misérable. On suit d'abord l'aîné, Nick, fraîchement sorti de prison qui vit dans un centre d'hébergement social. Sa vie passée a été plutôt chaotique jusqu'à présent. Il a aimé une femme, mais mal puisqu'elle est partie. Pourtant, on découvre petit à petit que Nick est un personnage plutôt gentil, généreux, préoccupé par les aut...
Michael Moore le dit lui-même : "la production de ce film a commencé au printemps 2008, mais en réalité, il m'a fallu 20 ans pour faire ce film. Depuis Roger et Moi en 1989, tous mes projets ont été traversés par une sorte de fil rouge, des enjeux communs". Ce fil rouge, ces enjeux communs, c'était la General Motors à Flint, ville où Michael Moore a grandi, et les conséquences de son management désastreux sur les habitants du cru pour Roger et Moi... c'est le mépris et la morgue d'une petite élite politico-financière pendant la crise actuelle aux USA et ses terribles répercussions sur le petit peuple américain pour Capitalism, a Love Story. Ca commence par une analyse, à base d'images d'un peplum, de la Rome antique, si belle démocratie devenue si pourrie dès lors qu'un empereur et sa cour se sont attribué le pouvoir en écrasant le peuple et en l'abreuvant de jeux. (C'est d'ailleurs très drôle de voir une analyse de l'utilisation de l'argent public à des fins de distractions). Ca se termine par la chanson "l'Internationale" en anglais après un appel assez évident à la révolution du réalisateur. Entre ces deux séquences, (le film dure 2h 15 et on ne voit pas le temps passer), on est telle une boule de flipper. Moore nous envoie de bumper en bumper...
Jean Reno et Sarko dans un même bateau. Auteur : Pensez BiBi - Source : Le Blog à BiBi Jean Reno occupe les écrans avec « La Rafle » et « L’Immortel ». Pour BiBi, c’est son grain de voix qui a fait son succès, un timbre de voix qui racle la gorge, qui possède une couleur, qui – à défaut d’originalité – doit bien évoquer quelque chose. Reno serait donc une présence ? Bof. Pour BiBi, c’est surtout l’appel de réalisateurs américains qui a propulsé notre Jean au firmament. Elle est là, la clé : être reconnu aux States. BiBi essaye de se souvenir des apparitions de l’acteur sur les écrans. Rien ne lui vient hormis la persistance d’un électroencéphalogramme plat dans son fauteuil de spectateur : souvenir de nombreux tics d’acteur, d’un monolithisme dans son jeu qui perdure, d’une voix sous-employée et sans nuances. La Suisse aime beaucoup notre Frenchy et cet amour lui a valu un article central dans le « Migros Magazine » avec… Sarko en photo (été 2005). De bons vieux potes très touchants dans ce port corse, non ? Et encore : il manque la famille élargie sur le cliché : Clavier-Chazel- Bigard-Hallyday-Mathy et leur port d’attache commun – sans qui rien n’aurait été possible - Michel Drucker. D’un côté, l’Acteur préféré des Français crie haut et fort qu’il n’a pas envie de faire de ses enfants «des enfants tordus qui brandiraient l’étendard de leur père ». En effet, «ce milieu est cruel. Mon fils aîné chante comme un dieu, et un jour on saura qu’il est mon fils» (Paris-Match 18 mars) mais on apprend ailleurs (Migros Magazine) que « pour aider ses enfants, Reno ...
Culture > Cinéma publié par les amis du négatif (http://nosotros.incontrolados /les amis du négatif) le 01/12/2009 15H47
(Dans le monde du "sub-spectacle", la solidarité des images sait reconnaitre ses limites pratiques au delà des attentions affichées) équipé d'un bracelet électronique à peu près inutile, Roman Polanski se trouvera confiné dans son chalet de haute futaie sous la surveillance policière et toute "bénévole" des journalistes de toute l'europe. Il ne pourra pas même foutre un pied dans la neige sur le pas de sa porte, fendre du bois, appeller Heidi ou quiconque. Se taper une branlette dans ses chiottes... Les "paparrazzi" sont là,bravant le froid, la nuit, le vent et même la honte que tout dans leur métier inspire universellement, en meutes, féroces et déterminées. -"Dans ces conditions: pourquoi un bracelet électronique?" -"Parce que le minaret electronique est une forme de bracelet à mosquée, ducon..." -"Ha?....Votre réflexion me semble un peu absconce-là..." -"Fichtre!!!Il y aurait donc autant de Suisses que ça?".
A en croire certaines critiques croisées sur le net, il semble que ce film soit pertinent, mais aussi qu'il mette le spectateur mal à l'aise. Ce film montre la réalité d'un monde complètement incohérent, loin des belles images auquelles nous a habitué un Nicolas Hulot "Ushuaïen". A voir ? Plume
Philippe Val, Cabu et Wolinski poursuivent le réalisateur Pierre Carles pour avoir utilisé leurs noms sur les affiches de son dernier film consacré au professeur Choron. L'affaire, sur fond de guerre d'héritage, sera jugée cet après-midi.
Objet Culturel Non Identifié, un petit détournement . La lutte continue, les amis!!!
On est en droit de se le demander...
Etonnant, ce film américain, si l'on en croit l'article de Philippe Corcuff... "Ce film se présente comme un éloge d’une certaine éthique individualiste, teintée de mélancolie, incarnée superbement par les personnages auxquels donnent corps Ed Harris et Viggo Mortensen, contre les ravages de la loi de l’argent et les lâchetés politiciennes. Il révélerait donc, en ces temps de crise financière internationale, une tonalité étrangement anticapitaliste, célébrant la grandeur de fortes individualités morales, bien loin des agitations en cours des petits pitres de la politique professionnelle comme Nicolas Sarkozy (ou, à « gauche », comme « l’allumée du Zénith », Ségolène Royal). Plutôt que la prolifération de condamnations simplement verbales des « excès » de l’argent-roi, il appellerait la sécheresse éthique des actes, guidée par des valeurs autres que monétaires, médiatiques et/ou électoralistes. Il faut dire que le marshall Cole s’attelle au cours du film à la lecture des œuvres complètes de Ralph Waldo Emerson (1803-1882), le grand penseur de l’individualisme démocratique américain…" La suite sur Rue89.... ...
4 extraits en vidéo en avant-première Tout juste vingt ans après le révolutionnaire "Roger et moi", Michael Moore revient, avec "Capitalism: a love story", aux sources du sujet qui a occupé toute sa carrière : l’impact désastreux de la mainmise de l’entreprise sur le quotidien des Américains — et, par extension, sur celui du reste du monde. Mais cette fois, le coupable est d’une autre ampleur que General Motors et la scène du crime nettement plus étendue que la petite ville de Flint, Michigan. De l’Amérique moyenne aux coulisses du pouvoir à Washington, jusqu’à l’épicentre de la finance mondiale à Manhattan, Michael Moore propose au spectateur, une fois encore, de s’aventurer sur un terrain rarement arpenté. En avant-première, nous vous proposons 4 extraits en vidéo : Capitalism: A Love Story - Extrait "Vautours" sélectionné dans Cinéma et Bandes annonces Capitalism: A Love Story - Extrait "Expulsion" sélectionné dans Cinéma et Bandes annonces Capitalism: A Love Story - Extrait "Taking it Back" sélectionné dans Cinéma et Bandes annonces Capitalism: A Love Story - Extrait "Bank Of You" sélectionné dans Cinéma et Bandes annonces Voir la critique de notre envoyée lors de l'avant-première, le 20 octobre dernier. -- Roland
On achève bien des enseignantsPar Jean-Paul Brighelli. Qui revient sur le film la journée de la jupe, déjà honoré dans ces colonnes, au moment où Isabelle Adjani fait la une du Parisien.
Elle l’a dit. Elle l’a dit ? Elle l’a dit. Qui ? Sonia Bergerac. Bergerac comme Cyrano. Sonia comme toutes les beurettes pour qui leurs parents jouent la carte de l’assimilation, de l’intégration dans la communauté culturelle française. Bergerac, vous êtes sûr ? Une beurette ? Elle l’est — on ne le saura qu’à la fin, entre un père muet de l’avoir trop aimée, et une mère en larmes. Quand il sera trop tard. Quand elle aura été abattue par une police qui tire toujours trop vite. On achève bien les profs. Crétin. Adjani l’a dit. Adjani ? Allons donc ! Cette star si rare, invisible, qui, d’interviews en interviews, explique qu’elle a inscrit son fils dans le privé, pour lui éviter la catastrophe qu’est devenu l’enseignement public en France… Sortie de sa thébaïde pour jouer dans un film à petit budget, un objet télévisuel — qui a permis samedi dernier à Arte de battre des records d'audience… Elle n’a pas lu Meirieu, Adjani. Elle ne sait pas que si ça va mal, c’est qu’on n’a pas assez détruit. Pas assez pédagogisé. Pas assez donné de pouvoir aux IUFM, aux syndicats crypto-cathos, aux profs qui se réfugient dans les sciences de l’Education faute de connaître leur propre discipline, aux « professeurs des écoles » qui font le Connac dans l’Hérault et ailleurs, parce qu’i... Michael Moore s'attaque à la crise financière et prend d'assaut Wall Street, en dénonçant "la plus grande escroquerie de l'histoire américaine". Sortie le 25 novembre 2009 dans les salles.
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