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Eric Raoult est un ancien ministre. Il est, aujourd'hui, membre de l'UMP, Maire du Raincy, Député de la Seine-Saint Denis, Vice-président de l'Assemblée nationale et tête de liste aux élections. Champion du cumul des mandats après Nicolas Sarkozy, il se veut être le poids lourd de son parti, et peser massivement sur la politique française. Son intervention en direction de Marie NDiaye, bien légère au demeurant, suscite des interrogations quant aux compétences de l'homme qui ne sait même pas distinguer le fonctionnaire d'un administré. Nous savons maintenant pourquoi nous filons droit dans le mur.

L'UMP, encore appelé Mouvement Populaire, a du souci à se faire quant à la métaphorique charge d'âne qu'il porte car Eric Raoult, l'un de ses représentants, n'en est pas le battant mais le bât... lourd.

Poids plume de la réflexion, le Maire du Raincy s'est, encore une fois, distingué tout en se fourvoyant par sa palabre inélégante, stérile et inversement proportionnelle à son poids... en matière de cumul, bien sûr !

Après s'en être pris aux groupes de rap, puis aux Maghrébins, pourtant ses électeurs, dont il comparait la ghettoïsation à une enclave en « territoires occupés », voilà que l'animal « sort de sa réserve » et s'en prend à une écrivaine, Marie NDiaye, distinguée pourtant par un Goncourt mérité.

A l'évidence, la réflexion d'Eric Raoult a un rapport direct avec la couleur de la peau de NDiaye, car l'homme a déjà démontré, par le passé, qu'il n'était que la forme silencieuse du Front National puisqu'il développe les mêmes thèses discriminatoires que lui.

Mais pis encore. L'assaut du « cumuleur » met précisément en évidence l'esprit de censure et l'assassinat de la liberté d'expression... parfaitement incompatibles avec les principes de l'Etat de Droit et les fonctions exercées par celui qui les provoque .

Qu'a dit Marie NDiaye ?

Voici :

« Je trouve cette France-là (la France de Sarkozy) monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l'écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. Je me souviens d'une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j'aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : "La droite, c'est la mort." Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d'abêtissement de la réflexion, un refus d'une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n'a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n'a plus. ».

Les mots de Marie NDiaye, retraçant pourtant  états d'âme et opinions propres, auraient irrité le député qui, saisissant le Ministre de la Culture, lui demande d' « indiquer sa position sur ce dossier et ce qu'il compte entreprendre en la matière ».  Non content, l'élu s'aventure dans quelques phrases indignes d'un parlementaire : les propos du dernier prix Goncourt seraient « d'une rare violence, peu respectueux, voire insultants, à l'égard de ministres de la République et plus encore du chef de l'Etat ». Il invoque, en outre, confondant le public et le privé, le « devoir de réserve dû aux lauréats du Prix Goncourt ». (il aurait du dire d'ailleurs « imposé » au lieu de « dû »... sinon sa phrase est incompréhensible...mais bon !)

Qu'est-ce donc que cette intrusion ?

Il n'est point de devoir de réserve pour un auteur car celui-ci, à l'inverse du fonctionnaire ou du professionnel détenteur de secrets comme dans les charges ordinales, n'est soumis à aucune obligation scripturale en dehors de la syntaxe.  Par contre pareil devoir existe pour un parlementaire et Raoult aurait du appliquer à lui-même le principe qu'il invoque.

Mais, au-delà de la confusion qui règne dans l'esprit de l'ancien ministre, il faut noter que la diatribe d'un individu représentant les élus et occupant des postes au sommet de la République  n'est pas innocente. On voyait se profiler déjà les mesures liberticides. Mais avec l'intervention d'Eric Raoult voici qu'elles se dessinent parfaitement, qu'elles prennent forme, qu'elles se matérialisent.

Ainsi, en toile de fond, c'est la liberté d'expression que  veut confisquer  le Maire du Raincy. Mais, ce qui doit faire mal à Raoult, pas cool, c'est que cette liberté s'est exprimée à travers une femme... de couleur noire. Si elle avait été Maghrébine, le problème aurait été le même. Mais si elle avait eu une autre teinte, le député n'aurait créé aucun remous car il est des critiques sur Sarkozy qui ne l'ont aucunement ému.

L'action introduite contre les propos de NDiaye est aussi une manière de rappeler à Sarkozy l'existence d'un individu qui souhaiterait probablement redevenir Ministre.

A l'évidence, l'ami Raoult... roule pour le Président. Mais bon... on peut lustrer les bottes sans le faire sur le dos d'un  Goncourt et encore moins sur celui d'une femme. Certes... la galanterie ne serait pas le propre d'Eric Raoult.

Une question cependant : est-il permis d'être galant avec une femme noire ?

Allez casse-toi pauvre con...torsionniste.

Une autre question à un million d'euros : où sont passés les défenseurs de la liberté d'expression : Lévy, Val, Finkielkraut, Max Gallo, Sarkozy... et tant d'autres. Tiens ... ils sont tous sionistes... comme par hasard !

Allez cassez-vous pauvres con... spirateurs !

 

Elie Wiesel est un prix Nobel connu pour un ultrasionisme allant jusqu’à la pathologie. Il est célèbre aussi pour ses prises de position en faveur du seul pays raciste du Moyen-Orient pour lequel il se fait l’avocat quel que soit son tort. Aujourd’hui, il tente de liguer le monde, non contre Ahmadinedjad, qui ne reste que son bouc émissaire, mais contre l’Iran qui devient une puissance montante faisant la pige à Israël. Cet homme serait prix Nobel de la paix. A croire que ceux qui le lui auraient décerné, à l’époque, étaient ivres. Mais... peut être pas... au fond !

 

Derrière l’allure doucereuse et bonhomme se cache un individu sournois, éminemment ségrégationniste et extrémiste. Telle est la personnalité d’Elie Wiesel.

Bien que la méfiance s’impose de fait vis-à-vis d’un individu de cet acabit, le personnage reste néanmoins plus à plaindre qu’à pardonner nonobstant la maladie qui le ronge et qui va s’aggravant... une maladie comme l’homme n’en a jamais connue à ce jour... une sorte de rage incurable, doublée d’une folie meurtrière, triplée d’une tendance à la persécution dénommée « holocaustite chronique », quadruplée d’un misérabilisme obsessionnel... une affection que les spécialistes appellent « sionisme aigu ». Ceux qui en sont atteint voient leur pronostic réservé car l’affection est réputée épouvantable.

Elie Wiesel est en crise aigue aujourd’hui. Voilà que, dans son incurable schizophrénie, il s’en prend à Ahmadinedjad. Mais, ne nous y trompons pas car malgré sa pathologie, l’animal n’est pas bête puisque c’est l’Iran qu’il vise. Oui, cet Iran qui menacerait Israël car l’homme est un inconditionnel de l’Etat de l’Apartheid.

Ahmedinedjad, nous dit Wiesel, voudrait exterminer les Juifs... à l’image d’Hitler ! Ah bon... mais Hitler a commencé par se débarrasser de « ses » propres Juifs, j’entends ceux qui se trouvaient à portée de main, si je puis dire ! Or, il existe près de six cent mille Juifs en Iran... pourquoi le Chef de l’Etat iranien n’a pas commencé par eux ? C’eut été logique s’il avait été un antisémite pur et dur comme on veut nous le faire croire ! Or, il n’en est rien ! Pis encore... les Juifs iraniens, bien qu’Israël ait voulu les soudoyer dans le dessein de leur faire regagner la terre soumise afin de crier à l’antisémitisme, ont refusé de quitter leur pays faisant s’effriter le complot ourdi contre l’Iran.

S’il est vrai que les chiens aboient, il est encore plus vrai que la caravane devrait passer sur leur corps car Elie Wiesel, prix Nobel de la paix, semble-t-il, n’hésite pas à lancer, aujourd’hui, un appel au meurtre contre Ahmadinedjad sans pour autant que l’on s’émeuve en Occident.

Accepterait-on qu’on en fasse autant vis-à-vis des sinistres dirigeants de l’Etat d’Israël, ces voyous contre lesquels des mandats d’arrêt internationaux avaient été lancés (et courent toujours) pour terrorisme ?

N’y aurait-il pas matière à poursuivre celui qui pourtant devrait prêcher la paix ? Mais bon... il serait temps de se poser des questions sur la distribution du Prix Nobel.

A ce propos, Elie Wiesel a levé un lièvre. Selon lui, « il n’y a pas beaucoup de Musulmans, prix Nobel ! » .

Qu’est-ce à dire ?

Deux interprétations sont possibles :

-   Si l’on se base sur sa haine viscérale des musulmans parce qu’il les considère comme des Arabes, cela signifie clairement que, pour notre superman, ces derniers n’ont pas les capacités intellectuelles leur permettant d’accéder à pareille distinction. C’est-à-dire que notre éminent stratège estime que les Musulmans ne sont rien de plus que des sous-hommes ! Tiens ! Tiens ! Je ne savais pas que la religion était source d’indigence intellectuelle.

-   Si l’on se place sous un autre angle, on peut comprendre qu’Elie Wiesel voulait signifier que l’Institution Nobel était une chasse gardée sinon un subterfuge permettant de faire accéder des individus ciblés pour en faire une élite dans l’inconscient collectif par le truchement de comités « communautaristes » afin de créer l’illusion d’une « race » supérieure. Imaginons un instant que les rois et princes du pétrole mettent en place une structure supérieure au Nobel par la consistance de son allocation, qu’ils structurent l’institution en y plaçant une très forte majorité arabe dans ses comités de distribution, il est évident que l’on aura, in fine, une quantité supérieure de savants... arabes. Et voici que sera constituée une « race » supérieure !

Dans les deux cas, Elie Wiesel se compromet gravement.

Mais... en y regardant de plus près, nous voyons que le sionisme agit de la même façon quel que soit le théâtre d’opération. L’exemple, nous pouvons le trouver déjà chez nous, Notre Président de la République ne serait-il pas un virtuose du communautarisme ? Ou bien a-t-il le droit de le faire... sans que nous n’ayons celui de le dire... sinon ce serait crime de lèse-majesté ?

Voilà que le sionisme ne se cache plus. Il agit en plein jour.

Mais, ne désespérons pas car il finira par se détruire lui-même ! Car trop... c’est trop !

Sacré élu... nous savons maintenant comment et pourquoi vous avez obtenu votre prix bidon !

Je vous salue à ma manière et vous dis Salehomme !

Makhlouq

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Réactions

graffitix le 17/11/2009 13H35 

C'est un porc, cochon qui s'en dédit. Ca vit longtemps ces bêtes-là ?
Evidemment il veut devenir ministre avant de perdre son mandat de député.
Ca mange ces bêtes-là. Sur le dos de la bête.
Un animal exemplaire de la porcherie idéologique de ce petit pays à la botte.

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