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Faut-il écluser Cluzet ?...
… ou l’art d’éteindre les voix !
François Cluzet est un acteur de talent, notoirement connu, ayant exercé son art dans de nombreux films et pièces de théâtre autant qu’à la télévision. Il est détenteur de sept titres d’excellence et nominations allant du César à l’Etoile d’or du premier rôle masculin. Son invitation sur la chaine publique, France 2, lui a permis, en direct, donc sans censure, de pousser un « coup de gueule » en prenant la défense d’un Français croupissant injustement dans les geôles israéliennes. Cette position lui vaut aujourd’hui d’être traité d’antisémite. Veritas odium parit : la franchise engendre la haine.
Connaissez-vous, cher lecteur, le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA)? Non ? Ah ! Attention, car cela peut vous valoir de passer pour un antisémite potentiel. Alors, laissez-moi-vous mettre au parfum afin d’éviter les foudres des uns, les coups des autres et les coups de foudre des uns et des autres. Parrainé par la fameuse LICRA, dont le « R » n’est qu’un « appendice phonétique », sachant que le Racisme n’est pas, pour elle, sa tasse de thé, parce que moins important que l’antisémitisme, dont beaucoup de « cas faits » devinrent imbuvables, le fameux Bureau est présidé par Sammy Ghozlan. L’homme est un ancien commissaire de police, aujourd’hui à la retraite. Son rôle est appréciable du fait de son militantisme consistant à s’enquérir des cas d’antisémitisme qu’il recherche en tout lieu et à tout instant avec un zèle inégalable. Une mission dont il s’acquitte avec brio et sérénité. Ce qui me parait fortement appréciable, au demeurant, dans le sens qu’il lutte contre une discrimination. Toutefois, nous avons tous le souvenir de son intervention en faveur de Rudy, le fameux « jeune » juif qui fut attaqué… nous disait-on… et qui chut dans le coma suite à l’agression ! (lire http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article7354). Sammy se gausse long de nous, aujourd’hui, car le « fameux comateux » est, à l’heure actuelle, dans l’armée des lâches en Israël. Il y a fui sachant qu’il aurait purgé une peine pour récidive puisque condamné une première fois pour agression. D’où la « fameuse histoire », montée en épingle, parmi tant d’autres et, comme d’habitude, plus aucun écho ne nous parvient afin de cacher l’embrouille. Le BNVCA se manifeste, encore une fois, après l’intervention de François Cluzet sur le cas de Salah Hammouri. Il a saisi le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) pour « désinformation » et « incitation à la haine ». Qu’a dit François Cluzet ? Rien d’autre que ce qu’a affirmé le Président de la République lors de sa rencontre avec les marins-pêcheurs notamment qu’il s’engageait à rapatrier tous les ressortissants français emprisonnés à l’étranger « quoi qu’ils aient fait ».(voir http://[2001:4860:b002::84]/search?q=cache:Zipx3efpYPkJ:www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php%3Farticle7544+makhlouq+salah+hammouri&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a). En somme, l’acteur ne fait que rappeler le Magistrat suprême à ses devoirs, à la parole qu’il a donnée et à ses engagements lesquels n’ont pas été tenus, à ce jour. En filigrane, il remet en selle le communautarisme sioniste plus qu’évident de Sarkozy du fait que ce dernier déploie tous ses efforts concernant le mercenaire Gilad Shalit, Franco-Israélien, engagé dans l’Armée des Lâches pour casser du Palestinien et délaisse totalement Salah Hammouri qui, lui, est « totalement » Français et aucunement Franco-Palestinien puisque l’Etat palestinien n’existe pas. En somme, « identité nationale » obligeant, le Président a plus de devoirs envers ce dernier plutôt que vis-à-vis d’un individu qui a choisi son destin, ne parle même pas notre langue et fait partie d’une Armée génocidaire dont la seule gloire est d’assassiner des civils, Accuser Cluzet de désinformation n’est rien d’autre que de la… désinformation. L’accuser d’incitation à la haine est une calomnie. Ainsi, rapporter la réalité des faits deviendrait-elle un crime dès lors qu’elle n’est pas en faveur d’Israël ? Où va-t-on ? Et quel est ce pouvoir étrange que détiendrait tout individu ou toute association qui prônerait l’allégeance à un Etat dont l’Apartheid reste une évidence ? Il faut se poser des questions quant à l’importance que prend le lobby sioniste en France, quant à la politique menée par un Président qui ne cesse de subordonner nos intérêts à ceux d’Israël puisqu’il n’hésiterait pas à nous faire entrer, contre l’Iran, dans une guerre qui ne serait aucunement la nôtre. Il faut s’en poser encore quant à la liberté d’expression tout à fait unilatérale, permise à certains et interdite à tous comme pour François Cluzet, Kassovitz et autres célébrités dont le seul tort est celui de ne pas être en accord avec le système sioniste et sa tyrannie toujours plus agressive, toujours plus inhumaine. Que doit-on entendre par cette attaque contre les artistes qui s’engagent à dénoncer la forfaiture et la trahison ? Qu’Israël a le droit d’incarcérer et d’assassiner à sa guise, soutenue par une cinquième colonne de Français plus Israéliens que les Israéliens eux-mêmes ? Il faut le croire ! Nous parlions d’identité nationale, n’est-il ? C’est le moment d’en faire la démonstration et de s’occuper d’un Français injustement détenu. Et quand bien même il le serait justement, le Président s’était engagé à « le ramener en France ». Il a failli à sa tâche et nous nargue manifestement en s’occupant d’un sioniste et en recevant ses parents, Israéliens, refusant une audience à une Française, mère d’un Français détenu par un Etat terroriste.
Le BNVCA va plus loin dans son délire lorsqu’il demande, dans une langue de Molière… théâtrale mais pas franchement hexagonale : « Conformément aux lois en vigueur, qui prévoient que tout français qui commet un crime à l’étranger , et notamment un acte terroriste, le BNVCA réitère sa demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Justice,d’engager une procédure de déchéance de la nationalité française, de Salah HAMOURI pour les faits qui lui sont reprochés, si son cas entre dans le cadre de cette mesure. ». Dans ce fatras syntaxique, dans lequel les phrases ne sont comprises que par leurs auteurs… et encore !... le BNCVA veut nous faire croire que Salah Hammouri est, à l’instar de Gilad Shalit, un binational, ce qui est totalement faux. L’Etat palestinien n’existant pas, le prisonnier ne peut avoir la nationalité de son père. Il est seulement Français, et de fait, par sa mère. Il l’est donc à la naissance et ne peut, en aucun cas être déchu de sa nationalité d’origine. A contrario, Gilad Shalit, lui, est binational puisqu’en même temps Français et Israélien. Et, retour de boomerang, il peut être déchu de la nationalité française pour deux raisons majeures :
Le Gouvernement français entreprendra-il l’action en déchéance pour Gilad Shalit, sachant en outre qu’il a été complice dans l’agression d’Israël contre le Liban, un pays dont le lien d’amitié avec le nôtre est patent ? Tout cela est hantises et mythes !
Elie Wiesel est un prix Nobel connu pour un ultrasionisme allant jusqu’à la pathologie. Il est célèbre aussi pour ses prises de position en faveur du seul pays raciste du Moyen-Orient pour lequel il se fait l’avocat quel que soit son tort. Aujourd’hui, il tente de liguer le monde, non contre Ahmadinedjad, qui ne reste que son bouc émissaire, mais contre l’Iran qui devient une puissance montante faisant la pige à Israël. Cet homme serait prix Nobel de la paix. A croire que ceux qui le lui auraient décerné, à l’époque, étaient ivres. Mais... peut être pas... au fond !
Derrière l’allure doucereuse et bonhomme se cache un individu sournois, éminemment ségrégationniste et extrémiste. Telle est la personnalité d’Elie Wiesel. Bien que la méfiance s’impose de fait vis-à-vis d’un individu de cet acabit, le personnage reste néanmoins plus à plaindre qu’à pardonner nonobstant la maladie qui le ronge et qui va s’aggravant... une maladie comme l’homme n’en a jamais connue à ce jour... une sorte de rage incurable, doublée d’une folie meurtrière, triplée d’une tendance à la persécution dénommée « holocaustite chronique », quadruplée d’un misérabilisme obsessionnel... une affection que les spécialistes appellent « sionisme aigu ». Ceux qui en sont atteint voient leur pronostic réservé car l’affection est réputée épouvantable. Elie Wiesel est en crise aigue aujourd’hui. Voilà que, dans son incurable schizophrénie, il s’en prend à Ahmadinedjad. Mais, ne nous y trompons pas car malgré sa pathologie, l’animal n’est pas bête puisque c’est l’Iran qu’il vise. Oui, cet Iran qui menacerait Israël car l’homme est un inconditionnel de l’Etat de l’Apartheid. Ahmedinedjad, nous dit Wiesel, voudrait exterminer les Juifs... à l’image d’Hitler ! Ah bon... mais Hitler a commencé par se débarrasser de « ses » propres Juifs, j’entends ceux qui se trouvaient à portée de main, si je puis dire ! Or, il existe près de six cent mille Juifs en Iran... pourquoi le Chef de l’Etat iranien n’a pas commencé par eux ? C’eut été logique s’il avait été un antisémite pur et dur comme on veut nous le faire croire ! Or, il n’en est rien ! Pis encore... les Juifs iraniens, bien qu’Israël ait voulu les soudoyer dans le dessein de leur faire regagner la terre soumise afin de crier à l’antisémitisme, ont refusé de quitter leur pays faisant s’effriter le complot ourdi contre l’Iran. S’il est vrai que les chiens aboient, il est encore plus vrai que la caravane devrait passer sur leur corps car Elie Wiesel, prix Nobel de la paix, semble-t-il, n’hésite pas à lancer, aujourd’hui, un appel au meurtre contre Ahmadinedjad sans pour autant que l’on s’émeuve en Occident. Accepterait-on qu’on en fasse autant vis-à-vis des sinistres dirigeants de l’Etat d’Israël, ces voyous contre lesquels des mandats d’arrêt internationaux avaient été lancés (et courent toujours) pour terrorisme ? N’y aurait-il pas matière à poursuivre celui qui pourtant devrait prêcher la paix ? Mais bon... il serait temps de se poser des questions sur la distribution du Prix Nobel. A ce propos, Elie Wiesel a levé un lièvre. Selon lui, « il n’y a pas beaucoup de Musulmans, prix Nobel ! » . Qu’est-ce à dire ? Deux interprétations sont possibles :
Dans les deux cas, Elie Wiesel se compromet gravement. Mais... en y regardant de plus près, nous voyons que le sionisme agit de la même façon quel que soit le théâtre d’opération. L’exemple, nous pouvons le trouver déjà chez nous, Notre Président de la République ne serait-il pas un virtuose du communautarisme ? Ou bien a-t-il le droit de le faire... sans que nous n’ayons celui de le dire... sinon ce serait crime de lèse-majesté ? Voilà que le sionisme ne se cache plus. Il agit en plein jour. Mais, ne désespérons pas car il finira par se détruire lui-même ! Car trop... c’est trop ! Sacré élu... nous savons maintenant comment et pourquoi vous avez obtenu votre prix bidon ! Je vous salue à ma manière et vous dis Salehomme ! Makhlouq
Réactions 4 éléments trouvés Page 1![]() Bienvenu sur Dazibaoueb. J'ai corrigé les trucs bizarres insérés au début, par Word je pense. Il y a un moyen pour coller un texte de Word sans problème, voir l'aide à la saisie. Makhlouq le 17/11/2009 10H20 merci, ami pour votre réception et merci pour les corrections bien à vous m. graffitix le 17/11/2009 10H37 Bienvenue :) Excellent article, bravo ! Makhlouq le 18/11/2009 19H45 merci ami! 4 éléments trouvés Retour haut de page Page 1![]() |