Mais il a suffi que l’officier de sécurité de Xavier Bertrand glisse quelques mots au pandore pour que celui-ci – certainement fort marri ! – laisse repartir la voiture du sous-chef de l’UMP sans verbaliser. J’oserais rappeler que Xavier Bertrand n’est absolument rien dans l’appareil d’Etat. Il n’est plus ministre. Tout juste président de l’UMP. Ce qui lui donne bien évidemment le droit de faire un doigt d’honneur au Code de la route. Qui n’est pas là pour faire chier le monde mais pour assurer le partage de la route en toute sécurité entre tous les usagers. Qu’en aurait-il été s’ils avaient provoqué un accident mortel ? Quant à se payer un platane, tous seuls comme des grands… Auteur : Mémé Kamizole - Source : Lait d'Beu
Réactions 6 éléments trouvés Page 1![]() Mais ça c'est la base même du sarkozysme. Pour le sarkozyste moyen, la loi c'est toujours pour les autres, jamais pour lui.
SERA7477 (La vérité est ailleurs) le 07/03/2010 19H35 enfin.....ils l'ont tous fait même avant le reigne du p'tit. kelbo.khaos (journaliste retraité) le 08/03/2010 20H39 Bien entendu! pourquoi se gêner? Les points, c'est au laquais-chauffeur qu'ils pourraient, par inadvertance, être retirés. Les résultats de l'enquête menée par l'Auto-Journal sur ces abus, du temps de Tonton, avaient donné vainqueur une certaine Lebranchu, ministre de la Justice. et on dit que la justice n'est pas pressée…! Il faut ajouter que la route de Pornic à Nantes (donc rive sud de l'estuaire de la Loire) n'est pas spécialement prévue pour servir de circuit de vitesse.... donc le risque pour les autres usagers n'était pas négligeable ! kelbo.khaos (journaliste retraité) le 08/03/2010 20H32 …c'est pas GENTIL (de cafter)! les Guignols pourtant nous le ressassent assez souvent ! Qu'est-ce que la maré…chaussée (de pantoufles en l'occurrence) irait gaspiller un PV à coller à un pauvre chauffeur (de lèche-bottes) sachant qu'il finira illico en papillons dans une corbeille à dérapages d'un ministère aux ordres ? La grosse loche pressée, vautrée à l'arrière, n'aurait plus qu'à lever le petit doigt, sa langue à lustrer, voire le coude, à la santé de la dégradation du fâcheux en uniforme, qui ne se serait pas prosterné assez vite, c'est le mot, devant la carrosse, offert par cette pauvre république, à ce voyageur d'un commerce en faillite! graffitix le 08/03/2010 21H11
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