La suppression de la publicité sur les chaînes publiques est le fruit de la décision de Nicolas Sarkozy il y' a environ un an. Cet édit de l'Elysée nous avait été présenté comme une bonne idée, et en coulisse comme un coup de génie présidentiel. Il n' y avait pourtant là rien de génial, puisque c'était non seulement le début du démontage et de la vente par appartement du service public télévisuel mais également un joli cadeau à mettre au profit de TF1, une chaine amie pour reprendre le jargon Elyséen. C'était un choix politique correspondant à un modèle ultra-libéral de société. Ce choix était évidemment aux antipodes de mes convictions. Il portait néanmoins en lui la légitimité des urnes. Un an après: le démantèlement de France-Télévision pose problème Cette décision politique qui n'engageait que le président est en train de tourner, un an après, au fiasco des plus sordide. Le dossier "démantèlement de France-Télévision" a été tellement mal ficelé qu'il est train de rebondir et de sauter au visage de son génie créateur. Rappel des faits, et c'est là sans doute la plus grande surprise: la publicité a bien disparu du service public mais pas les divers sponsorings d'émissions. Personne n'a donc le sentiment que la publicité a été réellement supprimée du service public, et pourtant les recettes publicitaires ont bien disparues. la Commission de Bruxelles a signifié à la France Suite à cette décision de la commission de Bruxelles, c'est le conseil d'état qui vient de rendre son avis sur le fond, et il est sans appels :
Nicolas Sarkozy a donc prit une décision inconséquente, néanmoins fidèle à ses convictions, qui se révèle être un piège tendu à France Télévision pour l'après Sarkozy. De l'Inflexion du conseil constitutionnel aux désidératas présidentiels, il semble que Pierre Joxe va avoir beaucoup à dire d'ici à quelques semaines. Conflit d'intérêt autour de la vente de France Télévision Publicité Là dessus Médiapart Alain Minc a été condamné Nicolas Sarkozy a donc fait le rêve, voilà deux ans, par Alain Minc interposé d'une vente de l'audiovisuel public au rabais. Il aurait pu prendre le soin de mettre les formes, mais ce n'est pas le genre de la maison. C'est désormais un revers majeur pour lui et par ricochet sur un UMP plus que jamais divisé. Auteur : Christophe - Source : Peuples.net
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